Cancers HPV-induits

L'Oncopole expérimente un nouvel outil pour détecter l’ADNtc du HPV

Le Dr Victor Sarradin, le Pr Laura Keller et son équipe du secteur de biologie prospective du Laboratoire de biologie médicale oncologique (LBMO) ont mis en place un nouveau test de détection de l'ADN tumoral circulant du virus HPV (papillomavirus humain) par simple prise de sang. Cet outil de haute précision est désormais déployé à l'Oncopole.

Une expertise supplémentaire au service de la pratique clinique

De récents travaux menés dans le cancer du col de l'utérus et les cancers ORL ont montré l’utilité clinique de la détection du HPV circulant, ce qui a conduit les équipes à développer ce test à l’Oncopole. La technologie de PCR digitale (dPCR), déployée au laboratoire, notamment grâce à l’acquisition d’un nouvel appareil il y a un an, est extrêmement sensible et permet de détecter 11 génotypes HPV différents.

Ce nouveau test a un potentiel important pour permettre d’établir le diagnostic de certitude (déterminer le génotype précis, confirmer que l’HPV est bien en cause et écarter les « faux p16+ »), le pilotage du traitement, l’aide à la décision et la surveillance personnalisée.

 

Les cancers HPV-induits ? Les infections par la papillomavirus humain (HPV) peuvent être à l'origine des cancers du col de l'utérus, de la vulve, du vagin, mais aussi du pénis, de l'anus, et de certains cancers ORL (cavité orale, oropharynx, amygdales).